| Turquie/Arménie/UE : Face à la censure et au révisionnisme arménien en Europe, la désobéissance civique ? |
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19 mai 2005
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(Tête de Turc) A l’initiative du gouvernement turc, qui mène depuis plusieurs mois une politique dynamique et constructive sur la question des différends turco-arméniens, Ankara a proposé à l’Arménie de nouer un dialogue direct pour tenter de surmonter leur lourd contentieux historique. Cette proposition franche et courageuse a reçu un accueil plutôt favorable des autorités d’Erevan. Par divers canaux, les deux pays ont établi des contacts, souvent discrets, et sont actuellement en pourparlers pour mettre sur pied une commission d’experts qui abordera, entre autres sujets difficiles, l’épineuse tragédie turco-arménienne de 1914-1922 dans l’espoir de faire toute la lumière sur cet épisode complexe du passé. Signe encourageant, les Etats-Unis, l’Union Européenne et une centaine de parlementaires du Conseil de l’Europe ont d’ores et déjà apporté leur soutien à l’initiative turque.
A l’heure où Ankara et Erevan affichent une volonté de dialogue et semblent vouloir engager une discussion sur leur douloureuse histoire commune, la diaspora arménienne, elle, poursuit sa course folle et dangereuse, animée d’un ressentiment viscéral, pour ne pas dire de haine, contre les Turcs et la Turquie. Après avoir obtenu de plusieurs parlements nationaux qu’ils adoptent des résolutions, et même une loi dans le cas de la France, qualifiant de "génocide" le déplacement contraint des populations arméniennes d’Anatolie en 1915-1917, les groupes de pression arméniens cherchent aujourd’hui à faire passer des lois sanctionnant pénalement, par des peines de prison et de fortes amendes, toute discussion et contestation de leurs thèses. En Europe, ce lobbying arménien est particulièrement actif dans au moins deux pays : la France et la Belgique. Plusieurs projets de loi sont en attente de discussion au Parlement français, tandis que le processus est plus abouti en Belgique, où les Arméniens tentent d’imposer un ultime amendement à un texte pénalisant la négation des génocides qui va être très prochainement discuté au Sénat. [1] Les groupes arméniens sont aidés et soutenus dans leurs démarches par des formations politiques farouchement opposées à l’entrée de la Turquie dans l’Union Européenne (UE), qui instrumentalisent le différend historique turco-arménien pour faire barrage à la Turquie. A plusieurs reprises, en effet, les dirigeants turcs ont dit qu’ils n’admettraient jamais un crime que les Turcs n’ont pas commis, et qu’ils renonceraient au processus d’intégration à l’UE si celle-ci leur imposait une "reconnaissance" du prétendu "génocide" arménien. Les morts turcs et arméniens de la Première Guerre Mondiale sont malheureusement devenus les otages des calculs politiciens des turcosceptiques et des turcophobes européens.
Face aux tentatives du lobby arménien d’imposer aux opinions publiques européennes sa version de l’histoire, et face à ses manoeuvres visant à censurer l’expression d’opinions contraires et critiques, que peuvent faire les Amis de la Turquie qui, en France et en Belgique, sont directement menacés par les projets de loi révisionnistes promus par les activistes arméniens et turcophobes ? Invoquer la mémoire des centaines de milliers de Musulmans exterminés par les Arméniens entre 1914 et 1922, et demander la reconnaissance des atrocités arméniennes rendront en effet les défenseurs de la Cause Turque passibles de prison. Comment réagir si ces textes de loi liberticides devaient être votés ?
En ne retenant que la version arménienne de l’histoire, et en occultant l’immense souffrance infligée par les Arméniens au peuple turc, ces projets de loi proclament de facto l’inégalité entre les hommes. Aux yeux des législateurs français et belges, les morts arméniens méritent en effet tous les égards d’une loi, tandis que les morts turcs ne méritent, eux, que le mépris et l’oubli. Faut-il chercher la raison de cette insupportable injustice dans le fait que les premiers sont chrétiens, et que les seconds ont le "malheur" d’être musulmans ? Force est de constater, à travers ces initiatives législatives, que la mort de l’ennemi turc ne met pas fin, loin s’en faut, à l’animosité de la diaspora arménienne et des turcophobes, non plus qu’aux outrages (quel pire outrage en effet que de nier aux morts turcs le statut de victime ?) que ceux-ci entendent lui faire subir.
Cette inégalité entre l’Arménien chrétien et le Turc musulman, si elle devait être gravée dans le marbre de la loi, rendrait illégitimes ces textes législatifs au regard des principes fondamentaux proclamés par la République française et le Royaume de Belgique. Entre la légalité et la justice apparaîtrait alors un écart, un fossé, qu’il sera nécessaire de combler. Comment ? Lorsqu’une loi devient oppressive et discriminatoire en ce qu’elle exclut toute une communauté humaine, en l’occurence les Turcs vivant en France et en Belgique, la résistance pacifique devient légitime et nécessaire. Le combat pour libérer la parole, prisonnière du carcan de l’amnésie arménienne, devra inévitablement être mené.
Cette résistance pourra prendre des formes diverses, mais devra évidemment être menée de manière pacifique. La démarche consistera à dire non, à exprimer publiquement le refus de ces lois iniques. A l’image de l’Antigone de Sophocle [2], pour qui les lois immuables de la conscience, les “lois non écrites”, se situent au-dessus des décrets des hommes, les Turcs de France et de Belgique devront envisager l’action illégale comme un moyen de refonder la loi. En effet, la transgression deviendra fondatrice et obligera les législateurs à tenir compte des revendications turques.
En clair, nous considérons la DESOBEISSANCE CIVIQUE comme un devoir citoyen, un acte légitime et incontournable pour rétablir la justice là où la mémoire des centaines de milliers de Musulmans exterminés par les Arméniens est bafouée par des lois.
En Turquie et en Europe, des voix commencent à se faire entendre pour prôner cette désobéissance civique. Ainsi, dans un récent article [3], le célèbre journaliste turc Mehmet Ali Birand a lancé un appel dans ce sens, mettant chacun devant ses responsabilités : "Venez et lançons une grande campagne. Allons en France et en Suisse pour dire qu’il n’y a ’pas eu de génocide’ et faisons-nous inculper. Des personnalités connues, dont le Premier ministre, assisteraient à chaque audience. Forçons la main de ces pays. Ouvrons dans le même temps la frontière avec l’Arménie. Pensons en grand désormais. Ne nous contentons plus de nous plaindre... Pourquoi les Arméniens réussissent-ils ? Autour de leurs croyances, ils défendent une cause pour leur pays et leur communauté. Que nous l’acceptions ou non, que nous la trouvions juste ou non, qu’elle soit véridique ou mensongère, qu’importe. La diaspora arménienne, depuis 60 ans, mène un travail très efficace et obtient des résultats. Les Arméniens travaillent comme des fourmis... Ils ont frappé à toutes les portes... Ils s’organisent efficacement. Ils ne se divisent pas, et même quand c’est le cas, ces divisions internes n’entravent pas leur travail... L’un d’eux donne 20 millions de dollars et fait ériger un monument... Un autre donne 50 millions de dollars et produit un film... Ils savent faire pression sur les parlements nationaux et parviennent au bout du compte à faire adopter les textes souhaités... En un clin d’oeil, ils réussissent à créer des fonds disposant de millions de dollars et financent des chaires favorables à leurs thèses dans les plus grandes universités du monde... Et nous, que faisons-nous ? Pourquoi les Turcs attendent-ils tout de leur Etat ? Nous aussi nous avons notre diaspora. Des millions de Turcs vivent à l’étranger. Qui plus est, ils disposent de beaucoup plus de moyens que la diaspora arménienne. Cependant, nos mains ne vont pas jusqu’à nos poches, nous n’arrivons ni à nous organiser ni à être influents. La chose que nous faisons le mieux, c’est nous plaindre. Nous plaindre du gouvernement, des Arméniens et accuser de complot l’Occident. Mettez votre main sur le coeur et dites que je me trompe. Qu’avons-nous fait en tant que société civile ? Quelle a été notre contribution si ce n’est pousser des hurlements pour dire ’mais que fait l’Etat ?’, donner des leçons à l’Etat et tout attendre de lui ? A part pour quelques-uns, notre contribution a été nulle dans l’ensemble. Si vous n’avez rien fait, alors asseyez-vous et payez-en le prix en silence... Mais si vous en avez la volonté, alors organisez-vous, donnez de l’argent et agissez."
Pour ce qui est des communautés turques et turcophiles menacées par ces lois oppressives, le refus de l’injustice pourrait s’exprimer à travers des pétitions publiques. Les dizaines de milliers de signatures que les Turcs et leurs Amis pourraient recueilllir en France, en Belgique, et ailleurs, rendraient en effet caduques et dérisoires ces lois, et permettraient de mettre un coup d’arrêt à l’incessante propagande arménienne. Si ces pétitions étaient accompagnées de manifestations publiques, de rassemblements, de séminaires et de conférences pour informer les opinions publiques, nous pourrions sans mal inverser la tendance en peu de temps. La diaspora turque dispose de centaines d’associations à travers toute l’Europe, organisées en fédérations et rassemblant des centaines de milliers de personnes. Les choses commencent à bouger en Allemagne, aux Pays-Bas, en Suède et en Belgique (mais aussi aux Etats-Unis), où les Turcs et Turcophiles descendent de plus en plus dans les rues pour se faire entendre. Le phénomène gagnera inévitablement la France, même si le lobby arménien, plus puissant qu’ailleurs en Europe, y fait régner une violente omerta, n’hésitant pas à agresser physiquement les historiens (voir le cas de Gilles Veinstein, professeur au Collège de France) et menaçant de mort les défenseurs de la Cause Turque. L’ancienneté de l’immigration arménienne en France, qui remonte aux années 1880, la présence dans l’Hexagone d’anciens militants et dirigeants de l’organisation terroriste arménienne Asala (aujourd’hui opportunément reconvertis dans le lobbying politique), et de criminels ayant participé à la purification ethnique et aux massacres d’Azéris dans le Haut-Karabakh, ainsi que le poids électoral des 500 000 citoyens français d’origine arménienne, expliquent l’impunité et l’extrême virulence des activistes arméniens. Mais le temps de cette oppressante hégémonie est désormais compté...
Dans notre combat pour le devoir de mémoire et contre la censure, nous ne sommes heureusement pas seuls. Des voix européennes, encore timides, s’élèvent pour dénoncer la propagande arménienne et turcophobe. Venu à Istanbul pour assister à une conférence, le président de la République Tchèque, Vaclav Klaus, a ainsi interpellé les dirigeants européens sur la question du différend historique turco-arménien : "Ne jouez pas avec l’histoire. N’essayez pas de réecrire et de modifier l’histoire. Oui, il faut se souvenir et tirer des leçons du passé. Mais nous ne devrions pas exploiter l’histoire pour nos intérêts politiques quotidiens". Aux Turcs, il a adressé ce message d’encouragement : "Ne renonçez pas, luttez. Sachez que vous avez des amis dans certains pays européens"... [4]
L’espoir est là. Nous avons notre destin entre nos mains. Tous ensemble, ne subissons plus, agissons !
L’équipe de Tête de Turc
19.05.2005
[1] Tête de Turc a lancé une campagne de solidarité avec la communauté turque de Belgique. Cliquez-ici pour y participer.
[2] Les deux fils d’Œdipe, Etéocle et Polynice, se sont entre-tués au combat. Leur oncle Créon, le roi de Thèbes, décide que le cadavre de Polynice - qui a trahi sa patrie - demeurera exposé sans sépulture. La jeune Antigone, sa sœur, viole volontairement le décret : elle est arrêtée, et récidive. Pour elle, les lois immuables de la conscience, les "lois non écrites", se situent au-dessus des décrets des hommes. Antigone est celle qui désobéit et dit non.
[3] Hürriyet du 4 mai 2005
[4] Editorial de Ferai Tinç, Hürriyet du 06.05.05 |
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19 mai 2005
ECHANGE DE COURRIELS AVEC UN SENATEUR BELGE A CE SUJET
Je vous remercie du mail que vous m’avez envoyé.
Bien à vous
Jean Cornil
-----Message d’origine-----
De : XX@aol.com [mailto:XX@aol.com]
Envoyé : jeudi 19 mai 2005 2:36
À : cornil@senators.senate.be
Objet : Re : Demande d’un Turco-belgo-français - "génocid e arménien"
Merci de votre réponse.
Est ce que ce communiqué exprime votre opinion personnelle également ?
En cas d’adpotion de votre projetde loi, je me porte volontaire pour etre le premier à aller dans les prisons belges pour non reconnaissance d’un pseudo génocide arménien.Ce n’est pas à des politiciens de décider d’ecrire l’histoire mais à des historiens après consultations des archives des pays incriminés :C’est ce que demande la Turquie aujourd’hui, et que l’Arménie et les organisatiosn arméniennes refusent.Si vous voulez vous sentir utile, plutôt que d’insulter 70 millions de turcs sou spretexte de réconciliation des peuples, faites pressions pour la création d’une commission indépendante (sous l’égide de l’Onu par exemple, )composé d’historiens neutres (dont les noms ne se finissent pas systématiquement par IAN).
Je trouve lamentable de faire un parallèle entr ela Shoah , le plus grand crime mondiale, et les "massacres arméniennes". C’est un parallèle régulièrement fait par les arméniens pour récuperer une partie de la sympathie que l’humanité éprouve pour les juifs.
A ce propos, les Israeliens aussi nient le pseudo-génocide arménien ( mettons les tous aussi en prison ??)
Et tant que nous y sommes, parlons des génocides commis par les belges dans leurs anciennes colonies.
Bien à vous
L.B
Dans un e-mail daté du 18/05/2005 09:33:15 Paris, Madrid (heure d’été), cornil@senators.senate.be a écrit :
A votre meilleure attention
Bien à vous
Jean Cornil
COMMUNIQUE DE PRESSE PS 17.05.05
Reconnaissance du génocide Arménien : aucun doute possible sur la position du PS
Elio Di Rupo tient à rappeler avec clarté que le PS reconnaît l’existence du génocide arménien. Il ne peut y avoir aucun doute sur la position du PS.
Pour rappel, c’est à l’initiative du PS, et singulièrement de Philippe Mahoux, que le Sénat a adopté le 17 mars 1998 une résolution relative au génocide des Arméniens de Turquie. Le Sénat y « invite le gouvernement turc à reconnaître la réalité du génocide perpétré en 1915 par le dernier gouvernement de l’empire ottoman ». Cette résolution avait pour objectif d’œuvrer à la réconciliation entre les peuples arménien et turc, et de favoriser le développement de la démocratie et de la paix dans la région.
Le PS a également voté en décembre dernier au Sénat une série de recommandations concernant l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne. Dans ce cadre, le Sénat a rappelé la résolution relative à la reconnaissance du génocide arménien, « considérant qu’une démocratie ne peut se constituer sur les mythes du passé et qu’une réconciliation de la société turque avec elle-même passe par cette reconnaissance historique ».
Le projet de loi récemment voté par la Chambre sanctionne pénalement la négation des génocides et des crimes contre l’humanité tels que définis par le droit international et reconnus comme tels par une décision d’un tribunal international dont la juridiction est reconnue par l’ONU ou la Belgique, par une juridiction belge ou par une juridiction d’un autre Etat membre de l’Union européenne. Le projet de loi étend largement le champ d’application de la loi sur le négationnisme qui ne vise à l’heure actuelle que le génocide commis à l’encontre des juifs par l’Allemagne nazie. Ce texte pourra notamment s’appliquer au génocide arménien lorsque celui-ci aura été reconnu par une des instances visées.
Le PS souligne que ce projet de loi, qui a pour objet de mettre le droit belge en conformité avec la Convention du Conseil de l’Europe sur la cybercriminalité, ouvre un champ d’application beaucoup plus large que ce qui est prévu par le Protocole de cette Convention définissant la notion de négationnisme.
Pour conclure, le PS estime qu’il ne peut être question de galvauder dans un texte pénal une notion aussi importante que celle de « génocide ». A ce sujet, pour que des poursuites devant nos tribunaux puissent se faire, il s’indique qu’un minimum de consensus existe au sein de la communauté internationale sur la qualification des faits incriminés. Ce consensus de la Communauté internationale doit aller au-delà des résolutions sans portée juridique d’assemblées nationales ou européennes. Si tel n’était pas le cas, on risquerait demain de banaliser l’horreur qu’a été le génocide des juifs par un état moderne.
-----Message d’origine-----
De : XX aol.com]
Envoyé : mercredi 4 mai 2005 0:31
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Objet : Demande d’un Turco-belgo-français - "génocide arménien"
Madame, Monsieur le sénateur du Royaume de Belgique.
Représentant plusieurs organisations turques de langue française en France et Belgique, j’ai appris qu’une nouvelle loi réprimant la négation de génocides juridiquement reconnus, et je vous en félicite.
Cela exclut de fait, les terribles évènements survenus en 1915 et les années suivantes dans l’empire Ottoman, Turquie actuelle.
L’Arménie qualifie de « génocide" les massacres subis par les Arméniens entre 1915 et 1917, qui auraient fait entre un et deux millions de morts selon les défenseurs de la thèse arménienne.
Le gouvernement turc, pour sa part, rejette catégoriquement la thèse d’un génocide, estimant qu’il s’agissait d’une répression dans un contexte de guerre civile où les Arméniens se sont alliés aux troupes russes qui avaient envahi l’Empire ottoman. Ankara évalue à environ 500 000 le nombre des morts arméniens et affirme qu’entre 500 000 et un million de Turcs ont été massacrés dans le même temps par les Russes et les Arméniens. Ankara affirme que les autorités ottomanes n’ont jamais eu l’intention d’exterminer les Arméniens et que ces derniers furent victimes de la guerre et non d’un "génocide".
Preuve de sa bonne volonté, le premier ministre Erdogan, a proposé au gouvernement arménien de composer une commission internationale. Cette proposition, comme les précédentes tentatives de conciliation semble être rejeté par la partie arménienne. Ils disent avoir toutes les preuves et témoignages, mais refusent toute confrontation, se contentant d’affirmer « nous gentils arméniens, eux méchants turcs. »
Dans un état de droit, on confronte les arguments des accusateurs et des accusés, et l’on juge après. Leurs soi-disant preuves auraient soi-disant disparus. C’est ce que demande la Turquie.
Si vous avez vraiment une volonté d’éclaircir ces tragiques évenements, pesez de tout votre poids pour favoriser ,pour obliger les parties à se réunir ,mettre sur table tous les témoignages ,documents pour qu’une bonne fois pour toute cette histoire soit éclaircie.Celà peut être sous l’égide de l’Onu, d’organisations européennes qui chapauteraient cette commission.
Tous les peuples, et pays bélligérantes doivent participer et ouvrir leurs archives (France,Russie,Turquie,Arménie,Allemagne,USA,...)
En tout cas, ce n’est pas é des politiques d’écrire l’histoire.Si effectivement , il y a eu génocide, et si les arméniens n’ont rien à cacher, ils ne devraient pas avoir peur.
En outre, je suis informé que une partie de la diaspora arménienne de France, vous ont écrit également , allant jusqu’à un chantage électoral, disant que si le sénat belge ne modifie pas cette proposition de loi, les Arméniens voteraient contre la constitution.
Les arméniens de France sont déjà en très grande majorité opposés à la constitution et appellent déjà à voter non. Vous trouverez ci-joint quelques-uns uns de leurs sites Internet et pourrez vous faire une opinion.
C’est ainsi qu’en 2001,à la veille d’élections, ils avaient réussi à convaincre une cinquantaine de députés français afin de faire voter une loi qui reconnaît « leur génocide » (partie 2 – Déclaration de certains députés au lendemain de leur votes, confirmant cela).
En plus de tout cela, la Belgique ayant en son sein, une forte communauté d’origine turque, vous gagneriez leurs coeurs.
…
Vous remerciant d’avance, monsieur le sénateur
L.B
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