| Affaire Prinçek, suite : "la loi médiévale de l’Inquisition" (Suisse/ Turquie) |
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1er août 2005
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(Info Türk) Pour Dogu Perincek la loi suisse interdisant la réfutation de la thèse arménienne de génocide est comparable à la "loi médiévale de l’Inquisition". Le politicien turc est harcelé en Suisse et se trouve sous le coup d’enquêtes pour "négation" du génocide arménien.
Elle doit être supprimée, exige-t-il dans un entretien publié dimanche dans l’hebdomadaire de boulevard "SonntagsBlick".
Dans l’interview publiée dimanche, le chef du Parti des travailleurs - parti de gauche - a réaffirmé qu’on ne pouvait pas appeler les événements en question "génocide", que c’était un "mensonge historique", de la propagande alimentée par "les impérialistes américains et européens".
Quant à la norme pénale suisse qui punit notamment tout propos public réfutant les thèses arméniennes de génocide, il connaissait son existence avant de s’exprimer. Il considère qu’il s’agit là d’une "loi d’inquisition du Moyen-Age" qu’il conviendrait de supprimer.
Réaction de l’Ambassadeur de Turquie
Alev Kilic, ambassadeur de Turquie à Berne, a également critiqué l’attitude de la Suisse dans cette affaire. Dans une interview parue dans la "NZZ am Sonntag", il qualifie l’enquête ouverte contre Dogu Perinçek et l’historien Yusuf Halacoglu de "signe lourd de conséquences" à l’égard des Turcs vivant en Suisse. "Cela signifie qu’ils doivent se taire".
La Suisse, qui auparavant en Turquie était citée comme un exemple du respect de la liberté d’opinion, ne la respecte pas dans cette affaire.
avec tsr
Sur le web :
Tête de Turc, les allégations arméniennes à l’épreuve des faits, des documents et des témoignages
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