| Turquie-Arménie-Suisse : La thèse de « génocide arménien » est une affaire turque |
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3 décembre 2007
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(Info Türk) - Contrairement à la Chambre du peuple, la Chambre haute du parlement suisse ne se prononcera pas sur les thèses arméniennes de génocide.
Peter Briner, président de la commission de politique extérieure du Sénat, estime que des pays tiers n’ont pas à montrer du doigt la Turquie.
La commission des affaires étrangères a décidé de ne pas porter l’affaire du prétendu « génocide de 1915 » devant le plénum de la Chambre des cantons, a indiqué samedi Peter Briner (Parti radical, droite).
Comme le gouvernement, la commission estime que l’affaire n’est pas du ressort du parlement.
Il appartiendrait plutôt aux parties concernées, soit la Turquie et l’Arménie, de s’en saisir. Une commission mixte d’historiens devrait « se pencher sur les événements horribles » qui ont ensanglanté l’Anatolie durant la première guerre mondiale. Les deux pays doivent discuter ensemble et aboutir à une version commune de leur histoire commune.
Ne pas plier face aux pressions
La Suisse ne doit, en toute logique, pas céder aux pression du lobby arménien de Suisse. En effet, il existe en Suisse plusieurs organisations, directement financées par le gouvernement d’Arménie et chargées de porter les thèses arméniennes auprès des politiques.
Mobilisation anti-Turquie
Les médias suisses et arméniens de Suisse ont tenté une mobilisation de l’opinion publique contre la reconnaissance des massacres, commis par les Arméniens et subis par les Turcs et les Musulmans.
Quelques semaines auparavent, la justice suisse a déclenchée des procédures contre le chef du Parti des travailleurs turcs (IP) et contre un historien pour avoir réfuté, preuves à l’appui les thèses unilatérales arméniennes sur les événements de 1915.
La communauté des historiens, notamment les spécialistes de l’Empire Ottoman et du monde musulmans, reste partagée sur les événements qui se sont produits en Anatolie entre 1895 et 1922.
La Turquie ne nie pas le fait que les Arméniens aient subi des massacres mais affirme que les chiffres avancés par l’Arménie sont gonflés. De nombreux hitoriens spécialisés dans l’Empire Ottoman se rallient d’ailleurs à cette version.
Les thèses arméniennes gonflent d’une part le nombre de victimes mais nient catégoriquement l’implication des milices nationalistes arméniennes dans les massacres organisés de plusieurs centaines de milliers de Turcs et de Musulmans vivant en Anatolie entre 1895 et 1922. Les faits sont pourtant averés et l’Arménie refuse d’ouvrir ses archives aux chercheurs internationaux pour mener une enquête approfondie sur ces événements.
Voir également :
La question arménienne, le révisionnisme arménien à l’épreuve des preuves
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