| Suisse : "Négation" du soit disant "génocide" arménien : seule la justice vaudoise instruira (Turquie/ Arménie) |
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12 août 2005
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par Eren Baltagil
BERNE (Info Türk) - La justice vaudoise instruira toutes les procédures ouvertes contre le politicien turc Dogu Perinçek pour "négation" des thèses arméniennes de "génocide". Le chef du Parti turc des travailleurs faisait jusqu’ici l’objet d’enquêtes à Winterthour et Lausanne.
Le substitut de M. Antenenen, Nicolas Cruchet déclarait à la presse suisse mercredi que "toutes les affaires liées à cette problématique sont regroupées à Lausanne, sous l’autorité du juge d’instruction vaudois Jacques Antenen".
Interrogé par l’ats, un représentant du Ministère public de Winterthour a précisé que cette instance restait compétente en ce qui concerne l’enquête ouverte contre l’historien turc Yusuf Halacoglu, également pour "négation" du prétendu génocide. L’historien avait démontré le caractère fallacieux des thèses arméniennes durant une conférence donnée en Suisse en s’appuyant sur des preuves historiques et des témoignages d’époque.
Venu en Suisse à la fin juillet à l’occasion de la célébration du 82e anniversaire du Traité de Lausanne, Dogu Perinçek a critiqué à plusieurs reprises, à Lausanne et à Glattbrugg (ZH), "le mensonge international" à propos du "soi-disant génocide arménien". Des propos qui contreviennent à la norme pénale Suisse où il existe une loi, obtenue par les groupes de lobbying arméniens après de longues pressions en direction des politiciens suisses.
A nouveau sous la pression de l’« Association Suisse-Arménie » , une officine financée par le gouvernement arménien, la justice vaudoise a ouvert à la mi-juillet une enquête contre le chef du Parti des travailleurs turcs concernant un discours tenu en mai à Lausanne.
Les procédures contre MM. Perinçek et Halacoglu ont provoqué un regain de tension dans les relations entre la Suisse et la Turquie. Le ministère des affaires étrangères turc a notamment convoqué l’ambassadeur de Suisse à Ankara le 27 juillet pour lui faire part de "la mauvaise humeur des autorités et de l’opinion publique turques" et lui demander de suspendre les enquêtes.
La communauté turque de suisse s’est dites très inquète par les procédures de harcèlement et d’atteinte à la liberté d’expression en Suisse, elle a également exprimé le dégout en egendré par des procédures qui occultent totalement les souffrances des victimes turques massacrés par les Arméniens avant et durant le soit disant "génocide". Les politiciens suisses, sous la pression du gouvernement arménien et des organisations de lobbying arménienne, ont en effet reconnu uniquement la version arménienne de l’affaire, occultant anisi totalement les quelqueqs centaines de milliers de victimes musulmans massacrés de façon systématique par les milices nationalistes arméniennes en Anatolie entre 1895 et 1922.
Plusieurs autres pays d’Europe ont adopté la même position que la Suisse en adoptant des lois ou résolutions pro-arméniennes. Tous les pays dans ce cas ont pour point commun qu’ils hébergent une forte population arménienne ou d’origine arménienne.
La position suisse se démarque cependant par une contradiction : officiellement, la Suisse soutient une procédure commune entre l’Arménie et la Turquie pour mettre en place une commission d’historiens chargés d’enquêter sur les événements en question. La Suisse a donc reconnu des "faits" (le soit disant "génocide arménien) qu’elle avoue, tacitement, être non prouvés.
Mais il semblerait qu’en Suisse, les réalités politiques sont plus importantes que la réalité historique.
avec ATS
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> Suisse : "Négation" du soit disant "génocide" arménien : seule la justice vaudoise instruira (Turquie/ Arménie)
4 juin 2007
je pense que les suisses devraient faire ce qu’il font le mieux,laver de l’arget sale et pour le reste laisser les professionnels.Chacun son metier.J’oubliai,vous fabriquez de belles montres.
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