| Turquie-UE : réponse ferme d’Erdogan au chantage européen sur Chypre |
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4 septembre 2005
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(Tête de Turc) - Le chef du gouvernement turc, Recep Tayyip Erdogan, a rejeté fermement les pressions européennes en faveur d’une reconnaissance par la Turquie de l’administration chypriote grecque avant l’ouverture des négociations d’adhésion entre Bruxelles et Ankara prévue le 3 octobre prochain.
"S’il y a en a qui ont toujours des attentes différentes de la Turquie, ceux-ci se trompent", a affirmé sèchement Recep Tayyip Erdogan à la réunion de la Fondation du laboratoire méditerranéen, à Naples (sud de l’Italie).
Estimant que la Turquie avait rempli l’ensemble des critères politiques, dit de Copenhague, pour l’ouverture des négociations d’adhésion à l’Union, le Premier ministre turc a insisté sur le fait que son pays "n’a plus aucun engagement à respecter".
"Désormais, la Turquie n’a plus rien à offrir à l’UE. Nous avons tout fait pour nous conformer aux critères politiques de Copenhague" a-t-il dit.
"Nous avons fait tout ce qui nous a été demandé. Tout ce qui était attendu de nous a été signifié par écrit et nous l’avons accompli. Il n’est pas question d’accepter de nouveaux développements" a-t-il rajouté.
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