| France : hypocrite, commet un "génocide culturel" contre les bretons selon Le Lay |
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7 septembre 2005
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(Info Türk) Le Lay, patron de la chaîne de télévision TF1, accuse la France de « génocide culturel de la langue bretonne ». Dans une interview donnée au mensuel Bretons, il déclare : « Je ne suis pas français, je suis breton. Je suis un étranger quand je suis en France. ».
Considéré provoc’ par l’état, Patrick Le Lay accuse la France de « génocide culturel de la langue bretonne » et soutient les partisans de la cause bretonne. Egalement patron de TV Breizh, Le Lay a pourtant quasiment abandonné les diffusions en breton sur cette chaîne, sous la pression de plusieurs groupes politiques et de l’état français.
La France ne reconnaît pas le concept de minorités et, malgré les nombreux appels de l’Union Européenne, se refuse à les appliquer sur son territoire. Les prisons françaises comptent plus de 1.000 prisonniers politiques, la majorité d’entre eux pour délit d’opinion et propos allant à l’encontre des intérêts de l’Etat.
Paradoxalement, dans ses positions vis à vis de la Turquie par exemple, la France est l’un des principaux pays à soutenir le séparatisme et le terrorisme kurde. En effet, actuellement en France, les partisans de l’organisation séaratiste PKK (« Parti des Travailleurs du Kurdistan », inscrite sur la liste des organisations terroristes de l’Union Européenne -et donc de fait, de la France-, des Etats-Unis et de la Turquie) sont estimés à plus de 100.000 personnes. Les activistes qui ont preferé abandonner le combat contre les civils en Turquie peuvent très facilement trouver refuge en France, malgré les nombreux crimes et attentats dont ils doivent répondre devant la justice turque et européenne.
De la même manière, les manifestations violentes du groupe terroriste kurde se passent dans les rues de Paris sous le regard bien veillant de la police française.
Il semblerait que la postion de la France soit des plus simples : un groupe terroriste n’est nefaste que quand il s’en prend aux intérêts de l’état français.
Osons au moins espérer que si un jour Al Qaida s’assagit, les partisans de ce groupe sanginaire n’auront pas pour autant le droit de défiler dans les rues de la capitale.
par Eren Baltagil
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