| Le village d’Alaca se souvient des atrocités arméniennes |
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3 décembre 2007
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(Tête de Turc, www.tetedeturc.com, 26.03.07) - La population du petit village d’Alaca, dans la province d’Erzurum, dans l’est de l’Anatolie, s’est recueillie le 12 mars dernier en souvenir de ses 278 martyrs massacrés par les Arméniens en 1918.
Comme dans des milliers d’autres petits villages de la région, les habitants d’Alaca se souviennent des atrocités perpétrées par les milices arméniennes sur les populations musulmanes d’Anatolie orientale durant la Première Guerre Mondiale.
En présence des autorités locales (le maire, İshak Söylemez, le sous-préfet, Cihan Demirhan, et le maire-adjoint d’Erzurum, Eyüp Tavlaşoğlu), une cérémonie de recueillement a eu lieu sur la place du village où se trouve le Monument aux Morts.
Il y a 89 ans, à Alaca, les Arméniens ont brûlé vif 278 villageois turcs, dont un grand nombre d’enfants, de femmes et de personnes âgées, en mettant le feu à des greniers à foin où ils avaient parqué de force les victimes. Les rescapés de ce carnage ont été pourchassés dans les rues du village et impitoyablement mis à mort à coups de baillonnette.
Le porte-parole de la garnison locale, le commandant Murat Ayyildiz a assisté à la cérémonie. A cette occasion, il a invité les défenseurs de la très controversée thèse arménienne de "génocide" à se rendre à Alaca pour visiter le monument dédié aux victimes des massacres commis par les Arméniens.
L’ensemble des personnes présentes ont insisté sur la nécessité de défendre la mémoire des centaines de milliers de Turcs exterminés par les Arméniens entre 1914 et 1922.
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> Le village d’Alaca se souvient des atrocités arméniennes
18 avril 2007
Toutes les guerres engendrent des attrocités de part et d’autre.
Citoyen belge, je conteste le qualificatif "génocidaire" de ce qui s’est produit dans cette période cruelle, d’un autre temps.
Le terme génocidaire est à l’heure actuelle mis à toutes les sauces.
Chacun devrait balayer devant sa porte !
D’ailleurs, il n’appartient pas aux politiques, à la lumière des temps modernes, de porter un quelconque jugement sur des faits qui se sont produits à une époque où les valeurs, les sensibilités et les impératifs sociétaux étaient à mille lieues des nôtres.
Mes sincères condoléances vont donc à toutes les victimes injustement sacrifiées sur l’autel de la bêtise humaine, hélas toujours d’actualité.
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