| L’Arménie négationniste refuse des forces de maintien de la paix au Haut Karabagh |
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4 décembre 2007
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Le centre d’études arménien, « MITK », une organisation de l’Etat arménien, a présenté une publication intitulée « Les forces de maintien de la paix : un point d’information », dans laquelle les auteurs considèrent que l’installation de forces de maintien de la paix au HK inadmissible, en mettant en doute l’efficacité de ces forces. Ils pensent que le gouvernement arménien est poussé à accepter ces forces contre sa volonté. « Zerkalo » rapporte la réaction des politologues azerbaïdjanais à ce sujet. Selon Zardoucht ALIZADE, le gouvernement azerbaïdjanais ne s’exprime pas concrètement sur ce sujet. Ilgar MAMMEDOV estime que la composition des forces de maintien de la paix est importante pour l’Azerbaïdjan qui pourtant n’a pas besoin de ces forces. Rassim MOUSSABEYOV a, pour sa part, déclaré qu’il préfère les forces de maintien de la paix aux forces arméniennes qui sont présentes aujourd’hui au HK. Pour lui, cette présence ne doit pas interdire l’accès de l’armée azerbaïdjanaise à cette région.
Le Haut-Karabagh, une région d’Azerbaïdjan est sous l’occupation militaire de l’Arménie de puis le début des années 1990, date de l’invasion du HK et des 7 districts au pourtour par l’armée arménienne.
L’agression arménienne s’est soldée par le massacre systématique des civils azéris de la région. Ce crime clairement raciste et planfié s’est poursuivi avec la déportation de la totalité des citoyens du Haut-Karabagh d’éthnie non arménienne.
Aujourd’hui, le Haut-Karabagh est peuplé à 100% d’Arméniens, dont une partie sont des colons venus d’Arménie et installés dans les maisons et les terrains abandonnés par les réfugiés azerbaïdjanais.
L’Arménie refuse catégoriquement de reconnaitre le Génocide Azéri et organise régulièrement de vastes campagnes d’intoxication négationnistes via ses officines relais en Amérique ou aux Etats-Unis.
Plus d’un million de réfugiés azéris attendent aujourd’hui de pouvoir retourner sur leurs terres avec la garantie que l’arménie arménienne ne va pas, à nouveau, s’en prendre à leurs biens et à leurs vies.
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