| Lobby arménien, des budgets colossaux pour la propagande anti-turque (USA/Arménie/Turquie) |
Le journaliste américain Ken Silverstein a décidé de tester des entreprises de lobbying à l’oeuvre aux USA. Usurpant une fausse identité, il s’est présenté comme l’émissaire britannique du Turkménistan et a demandé que les groupes mondiaux de lobbying Apco et Cassidy Associates, améliorent l’image du pays auprès de l’Administration Bush et du Congrès
Les entreprises n’ont pas refusé la proposition, demandant respectivement des honoraires de 600.000 et 500.000 dollars pour un service des plus basiques.
"Ils m’ont présenté un projet de publicité dédié à ce qu’ils appellent la meilleure époque du Turkménistan depuis que le pays est indépendant", a déclaré Silverstein.
"Ils ont dit qu’ils allaient initier un voyage pour des députés, des scientifiques et des journalistes, dans l’ancienne république soviétique et qu’ils préparaient une conférence "Sécurité Énergétique, ou les gazoducs de la région de la Caspienne". Chez Cassidy Associates, la situation s’est développée selon un scénario similaire.
Selon la presse nationaliste arménienne, celà aurait "créé un scandale lié à la morale en politique américaine et dans les cercles de lobbying".
Il est évident que M. Silverstein a manqué manque d’éthique mais surtout de parité dans son approche du sujet. De fait, Silverstein a été malhonnête. Il a acheté des téléphones portables britanniques, des cartes de visite au nom de "Kenneth Case" avec une adresse prestigieuse à Londres et il s’est présenté comme le directeur de la Maldon Company à Londres.
Par ce biais, il n’est pas difficile d’imaginer les sommes colossaux mis en jeu chaque année par les lobbying professionnels arméniens qui oeuvrent pour le compte des groupes nationalistes arméniens aux USA.
Chaque années, des pseudo intellectuels et historiens arméneins ou corrompus par les nationalistes arméniens sont emmenés en voyage, aux frais du lobby arméniens, aux USA ou en Arménie. Des centaines de conférences racistes sont organisées de par le pays et des tracts, des manifestations, des pleines-pages de publicité sont achetés dans la presse internationale.
Finalement, on en conclue que le kit du parfait petit turcophobe ne coute "que" 600.000$ par an.
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