| Le Parti des Travailleurs du Kurdistan, PKK |
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29 octobre 2004
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Le PKK provient de la vague maoiste qui déferle sur la Turquie, comme sur le reste de l’Europe, vers la fin des années 60. Dès les années 70, les jeunes "maos" turcs adhèrent, soit à des organisations communistes combattantes comme la "Gauche révolutionnaire" (Dev.Sol) 6, soit à d’autres groupes favorisant la revendication nationale kurde, tout en étant marxistes-léninistes. C’est de ce courant-ci que sont issus les fondateurs du PKK -Partiya Karkaren Kurdistan- Parti des Travailleurs du Kurdistan. Méthodes sanglantes, léninisme grossier teinté de nationalisme, culte du leader, férocité aussi bien interne qu’extérieure à l’organisation, base paysanne, guérilla rurale : le PKK ressemble fort au Sentier Lumineux de Gonzalo Abimaël Guzman.
Dés l’origine à la tête du PKK, Abdullah Ocalan "Apo". Son objectif : créer l’équivalent kurde des mouvements maoïstes turcs, d’un marxisme-léninisme tout aussi rigide, puis débarrasser le peuple kurde de son système tribal traditionnel et fonder un Etat Kurde communiste indépendant ; en Turquie mais aussi en Irak, en Iran, en Syrie.
Les militants du PKK (hors émigration) sont le plus souvent jeunes (18/25 ans) peu ou pas éduqués : bergers, ouvriers, travailleurs agricoles, chômeurs. "Recrutés" souvent de gré, parfois de force, ces jeunes sont emmenés au Liban, via la Syrie, ou dans la zone hors contrôle au nord de l’Irak, puis formés à la guérilla dans les camps du Parti. D’autres bases "militaires" du PKK ont récemment été repérés en Iran (5, non loin de la frontière turque) et, encore, aux limites de l’Arménie et de l’Azerbaidjan (voir plus loin, p....)
En amont, le PKK s’est doté en 1984 d’un Front de Libération Nationale en règle (Eniya Ruzgariya Netwa Kurdistan/ERNK). Présidé lui aussi par A. Ocalan, L’ERNK a sa base principale est à Athènes, où réside son porte-parole officiel. Au-delà du PKK, il est censé regrouper des associations "patriotiques" en Europe, en Iran et en Syrie. Mais en réalité, l’ERNK n’a pas mordu sur la clientèle des autres mouvements Kurdes. En aval du Parti, l’ "Armée Populaire de Libération du Kurdistan", ARGK mène la lutte armée. Armée Populaire de Libération" : on ressent bien ici l’influence maoiste.
La plupart des dirigeants des OCC turques des années 70 sont d’ailleurs kurdes eux mêmes : Deniz Gezmis (THKP-C) Mahir Cayan (THKO), Ibrahim Kaypakkaya (TKP-ML/TIKKO), par exemple.
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> Le Parti des Travailleurs du Kurdistan, PKK
27 janvier 2008, par gak
le gouvernement turk a des methodes teroristes enver la minoriter kurdes est ce normal pour un pay dis republique.exemple interdiction de parler le kurde ;destrucrtion des villages kurdes ;interdiction de prononcer le mots "kurdistan" ;aucune histoire de kurde existe dans les livre histoire pour la turquie les kurdes n existe pas est ce normale ?
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