| Réforme du code Pénal Turc |
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10 janvier 2005
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Le projet de réforme du code pénal Turc a été presenté à l’Union Européenne avec une amendament concernant l’article 305 qui avait été proposé dans le projet initial.
Cet article sujet à controverse a été supprimé du code pénal. En effet l’article 305 prévoyait la pénalisation de la publication ou la diffusion d’idée contraires aux intérêts nationaux, comme par exemple les "écrits partisans des allégations de génocide des arméniens" ou bien en faveur du "retrait des troupes de défense du Nord ed Chypre" (ces troupes étant la seule ligne de défense des Turcs de Chypre contre les pogroms dont ils ont deja été victimes dans les années 60 et 70.
La suppression silencieuse de l’article 305, et le manque de diffusion d’information à ce sujet a laissé de la marge à certains groupes anti-turcs d’Europe, notament arméniens, pour faire campagne contre les turcs en s’appuyant sur le mensonge du maintien de cet article dans le code pénal turc.
Grace à la suppression de cet article, en Turquie il est donc toujours possible de publier aussi bien en faveur que contre les positions arméniennes, tandis qu’en Europe toute personne s’opposant aux opinions arméniennes est systématiquemen traduite en justice par les organisations arméniennes.
On trouve notament dans les librairies de Turquie les livres de Taner Akçam ou de Halil Berktay, le premier salarié de la Zoryan Institute (officine arménienne menant ses actions de lobbying du Canada) et le deuxième un professeur d’université, tous deux défenseurs acharnés de la position arménienne sur les événements de la Première Guerre Mondiale.
Le Conseil de Coordination des organisations Arméniennes de France (CCAF) avait intenté un procès contre le consul général de Turquie en France afin de le faire condamner pour la publication d’un travail historique concernant les Arméniens dans l’Empire Ottoman pendant la première guerre mondiale sur le site web du consulat.
La justice française a relaxé le consul et a conclus que la contestation du ’génocide arménien’ en France ne constituait pas un délit. Les associations arméniennes comptent dorénavant rebondir sur cette décision afin de faire élargir la loi Gayssot au cas arménien et ainsi museler toute opposition ou travail de recherche des historiens.
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